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Un processus long
Entre le croisement initial qui permet de créer une nouvelle variété et sa commercialisation, le processus de sélection est très souvent d’au moins 10 ans. De nouvelles techniques de biotechnologies dites haplo-diploïdisation ainsi que des travaux réalisés dans les serres ou en contre saison permettent de réduire cette durée de 3 à 4 ans (cf tableau explicatif).
De nombreux individus
Issus des croisements originaux, le sélectionneur aura à choisir dans les phases initiales, les plantes élites parmi des centaines de milliers. Chaque année, une expérimentation dans différents lieux, lui permettra d’éliminer les moins bons et de conserver in fine que 2 ou 3 variétés qui seront proposées au marché.
Les nouvelles variétés qui seront retenues par le sélectionneur devront répondre à de nombreux critères |
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Agronomique |
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rendement, résistance aux maladies, résistance à la sécheresse..., |
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Qualité |
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En céréales (protéïnes, PS, qualité boulangère, qualité brassicole…)
En colza (Teneur en huile, teneur en Oméga 3 ou 6) |
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Critères demandés par la société civile |
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faible consommation d’intrants, respect de l’environnement |
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Durée des cycles de sélection
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Avec la technique d’haplodiploïdisation, on réduit la durée de sélection de 3 ans. |
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Cycle de la sélection à la commercialisation |
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En sélection, on gère de nombreux individus dans un processus de minimum 10 ans,
il est aussi nécessaire de penser à la multiplication des semences pour commercialiser les variétés
après deux années de tests officiels (CTPS). |
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La sélection végétale doit répondre à différents besoins |
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Utilisation des biotechnologies |
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Pour mettre en avant les nombreux critères de sélection, Serasem utilise non seulement l’expérimentation aux champs, les analyses qualité mais également le marquage moléculaire qui consiste à baliser et reconnaître sur le génome des plantes les gênes spécifiques ou d’intérêts (par exemple : le gène de résistance à la fusariose pour le blé tendre et le blé dur ou la teneur en acide gras de type oléique; érucique et linoléique pour le colza).
Cette technique en fort développement permettra d’offrir demain aux consommateurs de nouveaux produits plus résistants aux maladies et/ou améliorés en qualité sanitaire et/ou gustative. |
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